Baromètre de l’industrie en mouvement
France Industrie a participé activement à la troisième édition de ce baromètre réalisé par la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale.
France Industrie a participé activement à la troisième édition de ce baromètre réalisé par la Société d’Encouragement pour l’Industrie Nationale.
Le Président de France Industrie a participé le 11 février au Sommet européen de l’industrie, organisé par le Cefic, aux côtés de plusieurs adhérents de France Industrie, ainsi que d’autres secteurs industriels de toute l’Europe.
Marie Bellan a interrogé le Président de France Industrie à propos du Mécanisme d’Ajustement Carbone aux Frontières, entré en vigueur au 1er janvier 2026, et en cours de révision.
Le Conseil national de l’industrie (CNI) a publié le 3 février son avis sur la mise en œuvre de la préférence européenne dans l’IAA. France Industrie soutient cet appel en faveur de la préférence européenne.
MBDA, un leader mondial dans le domaine des systèmes d’armes complexes, rejoint le collège des entreprises de France Industrie.
Le Président de France Industrie a répondu aux questions de Corinne Lhaïk à propos du budget voté et des relations de France Industrie avec les partis politiques.
Alexandre Saubot, le Président de France Industrie, est signataire de la tribune collective initiée par le commissaire européen Stéphane Séjourné et co-signée par plus de 1 000 dirigeants d’entreprise pour lancer un appel en faveur de la préférence européenne dans les achats publics.
« II n’est pas très étonnant qu’un tel changement provoque des soubresauts. Au niveau européen, il faut souvent que tout le monde aille mal pour que les positions s’alignent » commente Alexandre Saubot.
Le service industrie des Echos signe une double page sur les perspectives de l’industrie en France pour 2026. Les journalistes ont notamment donné la parole à Alexandre Saubot, qui rappelle « dans la recherche de compromis politique, on oublie la réalité de l’économie. Mais il ne faut pas se tromper : l’alourdissement de la fiscalité se traduira par une baisse de l’activité, pas par un surcroît de recettes fiscales. »
« Avant tout nouvel accord de libre-échange, il faudrait que l’Europe prouve qu’elle est capable de faire effectivement respecter ses règles par tous les produits entrant sur son territoire » déclare Alexandre Saubot.